08 juin 2007
jour j+2
Plus d'activité. Plus de glouglou...
Quelle angoisse. Y'a t'il eu un problème?
Température trop élevée, mort de levures?
Stress important à ce moment.
Les levures oeuvrent en moyenne pendant 3 jours, et là, déja plus rien.
Un remède contre l'angoisse, la mesure de densité.
1012 soit quasiment la densité finale annoncée sur le kit (1010).
Les levures ont bien bossé et bouffé quasiment tous les sucres fermentescibles,
c'est pour cela qu'il n'y a plus de glouglous. La température un peu élevée à du contribuer à l'accélération du processus.
Je goûte le produit. On sent que c'est de la bière, encore bien jeune, mais de la bière, avec un joi retour amer.
Cela sent encore un peu la banane, mais on verra avec le temps...
Allez, passons à la fermentation secondaire.
jour j+1
Ca glougloute dur dans la bonde aseptique. Les levures bossent bien et le CO2 s'échappe à fond la caisse.
Tres bon signe. Par contre la température est un peu haute à mon goût : 27 degrés. Une odeur de banane s'échappe. A priori c'est normal avec le type de levure que j'ai utilisé. Gageons que le goût n'en sera pas trop marqué à cause de cette température un peu élevée. Je décide donc de stocker mon fût dans la pièce la plus froide de mon appart.
On peut voir les bulles de gaz qui s'échappent du barboteur.
05 juin 2007
jour j+0 - Episode 2 de cette soirée de brassage
Il est temps, pendant l'ébulition, d'activer les levures dans de l'eau au préalablement bouillie et refroidie à 24 degrés environ. Ce soir ce sera de la safale SafeBrew S-33.
| Description du produit | |||
Levure haute fermentation, pour une fermentationsûre et constante, |
|||
Après l'heure d'ébulition, le stress commence, faire descendre le plus vite en température le moût en dessous de 30 degrés. Il me faudra pour le prochain brassin fabriquer un refroidisseur en cuivre, car les risques sont élevés, entre 70 et 25 degrés que le moût soit contaminé par une levure ou des bactéries parasites. L'angoisse. Heureusement, il fait froid ce soir là et je transfère mon fût sur le balcon et priant Bouddha pour que rien n'arrive pendant que je touille pour refroidir. Il est très tard et je suis toujours à 30 degrés.
Les levures en cours de réhydratation
Un prise de densité : 1053. Pile poil ce qui est recommandé.
Tant pis, je prends le rique de stresser les levures et j'ensemence.
Une fois que la levure est innoculée et commence son travail, les risques d'infection sont moindres, car il y a un habitant dans ce milieu stérile et l'alcool qui est produit par la transformation du sucre agit comme agent aseptisant.
Voila. On ferme hermétiquement. La bonde aseptique est mise en place sur le fût pour que le CO2 puisse s'échapper. C'est aux levures de jouer maintenant.
02 juin 2007
sources d'inspiration
J'ai oublié de préciser qu'après moulte documentation, je me suis servi de la recette conseillée par bière mag
Si ça ne marche pas, je saurais vers qui me tourner.
jour j-0
Désinfection et propreté sont maîtres mot de la fabrication de la bière. Alors avec Chemipro mon ami, nous désinfectons tout ce qui va rentrer en contact avec le mout. La baignoire de l'enfant est bien pratique pour traiter les gros objets également.
Pendant ce temps la boite de concentré chauffe au bain-marie afin de le liquéfier. Cela sent un peut le miel. Certains disent l'Ovomaltine, mais je n'en ai jamais senti. La bière maison à partir de concentré est la première étape du brassage amateur. Ils permettent de se familiariser avec le brassage sans devenir fou. J'ai choisi le kit "gold" de chez Brewferm pour ce premier essai.
Puis c'est 4.5 litres d'eau que l'on fait bouillir dans la marmite.
Une fois à bonne ébulition, on coupe le feu, et l'on verse 625 grammes d'extrait de malt. Le malt remplace les 500 grammes de sucres indiqués dans la recette du kit. Il devrait éviter de procurer un goût de cidre à la bière. Nous verrons bien...
Puis c'est le concentré que l'on verse
dans la marmite. Et hop, c'est parti pour une heure de forte ébulition.
On va faire travailler les enzymes. Allez...
monvinaigrier.over-blog.com
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jour j-1
Allez, c'est parti!
A la veille du grand jour, désinfection complète de la cuve qui va accueillir le moût grâce à l'oxygène actif du chemipro.
On désinfecte 5 minutes. Pendant ce temps, la marmite chauffe avec 7,5 litres d'eau que l'on portera à ébullition pendant 15 minutes. On verse le tout dans la cuve que l'on ferme hermétiquement. Il n'y a plus qu'à attendre le lendemain avec de grandes espérances. Difficile de trouver le sommeil...

27 mai 2007
Echelle
Pour avoir une idée de la taille des éléments 
Le matériel
Voila, tout est donc réuni pour le brassage comme on peut le voir sur l'image
de haut en bas, on a :
-une transvaseuse anti-lie;
-un goupillon
-une tige d'embouteillage
-une touilleuse
-des capsules
-de l'extrait de malt
-un barboteur
-des levures sèches (safale s38)
-un densimètre avec son tube
-une capsuleuse 26 et 29mm
-du désinfectant chemipro
-le kit brewfarm
On est paré.
Voici les fûts de fermentation
26 mai 2007
ça commence
Récupération ce matin à la poste d'une marmite de 70 litres achetée 10€ sur eBay et livrée par Chronopost international. C'était la dernier élément manquant. ça va bientôt démarrer. L'angoisse...





